En ces temps d'écriture, je prends juste le temps de mettre en ligne quelques perles trouvées dans le fond de mon antre.
L'époque des castrats, de Caffarelli en particulier, nous a transmis des airs que quelques rares chanteurs (haute-contre et contre-ténor) peuvent nous donner aujourd'hui à entendre.
Ainsi de Max-Emanuel CENCIC, qui chantera à Nancy le 28 mars à 15h des airs de Händel composés spécialement pour Caffarelli.
En attendant :
et pour entendre de magnifiques extraits:
(ATTENTION, les niveaux sonores des extraits ci-dessous sont inégaux de l'un à l'autre)
Scarlatti (Da me si t'allontana)
Händel (Cara speme)
Händel (Sorge nell'alma mia)
et ce qu'il réussit dans Mozart (Voi que sapete), un Chérubin que personnellement j'aime aussi chanté par une tessiture "Dugazon" (heureusement qu'on me donne des leçons, car sinon, je ne saurais
rien) Louise DUGAZON, soprano, 1755-1821
Une curiosité: CENCIC enfant!
Voici comment il chantait Händel (Let Bright The Seraphim) avant d'avoir mué.
(Je vous jure que ça vaut bien les messes de mon enfance, mis à part les compositions de MESSIAEN à l'orgue de l'Eglise de la Trinité, et la Messe en Si pendant laquelle je laissais traîner mon
nez sur le premier clavier de l'orgue de Saint-Sulpice avec Dupré qui se débattait sur l'immense machine à côté de moi.)