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15 novembre 2006 3 15 /11 /novembre /2006 00:30

Nietzsche et Dionysos

 

 

En faisant sienne la souffrance, Nietzsche nous indique la Volonté de Puissance comme levier pour l’innocence du devenir, comme délivrance de tout péché d’être né et de devoir mourir, comme refus des Anaximandre et de leur « C’est Ma Faute ».

 

 

En associant le Savoir à l’Art, le jaillissement permanent de nos vies donne le bonheur d’être conscient de ce tragique, non pour s’en mortifier et s’en trouver coupable, mais pour vivre avec, jusqu’au bout de toute action.

 

 

Le partage et le lien, au sein de l’Humanité reconquise par elle-même, surmontent les perversions moralisatrices qui glorifient l’identité individuelle souffrante. Offrir sa souffrance à Autrui n’est pas une mortification rédemptrice, c’est l’expérience même de la liaison primordiale, celle qui doit nourrir l’Humanité. Se venger de Dieu est ainsi dérisoire, car ce n’est pas le propos.

 

 

Ce don sans cesse renouvelé de l’Homme à l’Homme est l’Eternel Retour qui permet au temps de s’écouler dans le revenir. Le passage devient le centre, la mort devient le relais, que ce soit à ses enfants ou à tout autre vivant.

 

 

La tentation du Nihilisme disparaît aisément face au plaisir immédiat (Vous frémissez à ce mot, je le sens), puisque c’est ce qui est au présent et qui est procréé d’un vivant à l’autre.

 

 

Nous sommes en désaccord insoluble avec les religions des paradis futurs. La Volonté de Puissance affirme la primauté de l’échange, elle éloigne toute jouissance masochiste. C’est bien mon Etre qui est éternel, ici et maintenant, dont je vis consciemment un passage, je suis moi-même passage et j’assure le passage.

 

 

Nietzsche et Dionysos (2) 

 

 

Je ne peux croire que Dionysos avait offert à ses disciples le « salut éternel ». Cela eut été de pair avec un dévergondage, car la vertu proclamée pour un « au-delà » se nourrit de la transgression de ses auteurs. Le dionysiaque ainsi détourné alimente les paganismes coquins, nourritures des inquisiteurs pervers. Mais lorsque toute manifestation du plaisir d’être est rejetée, il force la porte comme la tempête, car il s’est transformé et dévaste les organisations humaines. Nié, le plaisir foisonnant d’être s’est mué en ressentiment. Il recherche le bouc émissaire. Il peut aller jusqu’à trouver l’extase de s’offrir en sacrifice. 

 

 

Dionysos vit donc il souffre. Donc il meurt. Demi-dieu, il ressuscite. Il pointe ainsi l’Eternel Retour, dont le Christ est une figure semblable. Ce qui n’a rien à voir avec un sacrifice perverti.

 

 

Mais s’ils « ne savent pas ce qu’ils font », et si « nul n’est méchant volontairement », ce n’est point excuse des horreurs bien réelles qui sont commises, mais c’est parce qu’une jouissance en a remplacé une autre, et que cela est plus fort que tout. Cette substitution devient industrie dans le nazisme, c’est-à-dire méthode, ordonnancement, lancement d’opérations techniques, architecture de la transformation[1][1], œuvre du raisonnement pour la construction[2][2] de « l’humanité meilleure ». La faute de l’autre m’affranchit de la mienne, alors que je devais refuser toute culpabilité. Mais il eut fallu abolir le plaisir né de la pensée de ma culpabilité. Et ça… 

 

 

Il n’est pas de fête sans mise en scène, sans théâtre « in » et « off ». Le temple et la rue. Si Himmler l’avait compris, il serait allé jusqu’à danser à Auschwitz, comme on dansait sur Place de Grève lors des exécutions publiques. « Ils causaient, riaient, comme s’ils eussent assisté à une parade » écrivait Nicolas Restif de la Bretonne[3][3]. Mais Himmler ne goûtait aucune extase, il ne faisait qu’obéir à un maître projeté au pouvoir par un délire de purification, c’est-à-dire par un fantasme de « retour aux origines ». Se superposent Mythe et Science pour créer des monstres unificateurs : LA contamination a UNE cause, et il existe UNE solution définitive, LA disparition des parasites[4][4], pour que l’Humanité soit heureuse. 

 

 

Il est fort utile de voir que toute tentative d’unification, que toute course à l’Unique, à l’unicité sous toutes ses formes, humaine ou divine, engendre des catastrophes collectives et individuelles. 

 

 

Comme LIBER, autre nom de BACCHUS, ouvre les possibles et les fête, Nietzsche l’identifie comme l’Etant. Dionysos est à la fois le Vrai, le Faux, le Réel et le Fictif[5][5]. L’Homme libre est philosophe, il est lui-même, car il se connaît lui-même. Il sait la diversité et la complexité. Il sait qu’il ne sait pas. Les nombreux auteurs antiques qui citent Aristippe de Cyrène, nous dit Michel ONFRAY[6][6], en ont retenu sa fougue pour le parler-vrai et une éthique immanente : « Pour moi, j’appliquerai le mot d’Aristippe, le chef de l’école cyrénaïque, ou mieux, en lui donnant le nom qu’il préférait, le disciple de Socrate. Un tyran lui ayant demandé à quoi lui avait servi cette étude si longue et si pénible de la philosophie, Aristippe lui répondit : « A pouvoir parler à tous les hommes sans crainte et sans embarras. » APULÉE, Les Florides, p. 132-133 ». 

 

 

Et : « Comme on l’avait un jour interrogé sur ce que les philosophes ont en plus, il (Aristippe) dit : «Si toutes les lois étaient supprimées, nous continuerions à vivre de la même façon. » DIOGÈNE LAËRCE, II, 68. » 

 

 

Nietzsche sait que nous sommes toujours défaits, toujours dans la défaite. Et le savoir est essentiel. Vivre avec. Sans crainte ni embarras d’être soi-même, réellement, à chaque instant. La contrainte est sans effet sur mon être, car je ne l’alimente pas de ressentiment. La Volonté de Puissance est volonté d’être, donc désir, nous le savons, non de domination, contresens. Qualitatif, non quantitatif. 

 

 

Aussi René GIRARD se trompe lorsqu’il dit que « Le propre de la volonté de puissance, c’est d’être une forme d’énergie qui ne peut se mesurer qu’en termes quantitatifs - mais en ce cas, comment pourrait-elle devenir qualitative ? Seule la conception d’une volonté de puissance comme rivalité conflictuelle peut expliquer cette énigme. [7][7] » Et plus loin, avec mépris : « Les nietzschéens, et en particulier les nietzschéens français, ont fait de la volonté de puissance un gentil petit gadget idéaliste, qui n’a strictement rien à voir avec ce dont je suis en train de parler[8][8]. » 

 

 

La Volonté de Puissance dionysiaque est qualitative parce qu’elle est le fait d’Hommes qui recherchent l’intersubjectivité comme constitutive de leur identité, en lieu et place de tout fantasme de combat et d’une destruction de l’Autre qui donnerait victoire et bonheur. L’identité est dans le lien, elle n’est ni dans une quelconque compétition –et notre époque a fort à revoir à ce propos-, ni dans l’abandon de soi à Dieu, ni dans la jouissance de l’autodestruction. 

 

 

C’est ainsi que nous pouvons entendre ce qu’écrit Nietzsche dans sa lettre du 5 janvier 1889 à l’historien J. Burckhardt[9][9] : « Au fond, tous les noms de l’histoire, c’est moi. » 

 

 

La danse de Dionysos, face aux Titans qui veulent le combattre, ce n’est ni couardise, ni refus, ni mépris, ni indifférence, ni recherche d’immortalité. 

 

 

 C’est le Soi hors de tout temps, donc hors de toute atteinte. C’est l’identité tragique. 

 

 

 Nietzsche et Dionysos (3)

 

 

 « Puissé-je être banni de toute vérité ! Rien qu’un bouffon ! Rien qu’un poète ![10][1] » Car chercher la vérité est une folle hypocrisie ! Et avec le plus grand sérieux, en sus ! Peu m’importe de n’être pas pris au sérieux, d’être raillé, de créer ce désarroi béant qu’affichent les auditeurs. « On est assuré de sa mort : pourquoi perdre sa belle humeur ?[11][2] » 

 

 

Et vivre de soi, en « Grand solitaire » tel Spinoza[12][3], comme Nietzsche l’a deviné. Ignorer la braise du sinistre qui vous habite, ou plutôt, vivre avec. « Votre Dieu, dites-vous, est un Dieu d’amour ? La morsure de la conscience est donc morsure de Dieu, qui vous mord par amour ?[13][4] » 

 

 

La solitude est notre condition, mais « retourner dans la cohue[14][5] » est notre action, car on y « devient lisse et dur », comme une pierre destinée au grand assemblage ? Non pas dessein transcendant mais construction individuelle sans cesse agie, « ce que je dois faire, je l’ai voulu : ainsi, j’ai vaincu tout « devoir », depuis, j’ignore tout « devoir »[15][6] » 

 

 

Sinon, « te veux-tu seulement le singe de ton Dieu ?[16][7] ». Car « hélas, tu te croyais tenu de mépriser là où tu ne faisais que renoncer !...[17][8] » 

 

 

Et tout est jeu, la danse de nos vies, l’amour du non-choix, le savoir de cet amour : « J’ai tout donné, tous les biens que je possédais : il ne me reste plus que toi, immense espoir ![18][9] » et viens l’avenir, là où JE suis. Le passé n’existe pas puisqu’il n’y a que des souvenirs, ces dessous de l’être qui le grignotent et qui le nient. Notre liberté n’est pas d’entasser les sédiments de ce qui passe. Notre libre vie est d’avaler le vouloir-être-encore et le vouloir-relier. 

 

 

Libre, bon et beau parce que sans mémoire. Ainsi chevauche-t-il libre, car vengeance n’est pas justice. Tout mal frappe au moins trois fois, douleur, souvenir, ressentiment. Toute recherche de cause frappe aussi, vindicte, sacrifice, culpabilité. « Votre amour trompeur pour le passé : amour de fossoyeur – C’est faire tort à la vie : c’est lui voler son avenir[19][10] » et « On ne peut rester bon qu’en oubliant. Les enfants qui n’oublient pas réprimandes et châtiments deviennent sournois et secrets[20][11] » 

 

 

Il ne m’intéresse pas même de me venger de Dieu. Dérisoire méconnaissance de la vie, mésusage de ma liberté, ces forces faibles m’attireraient au grégaire, à l’immédiate satisfaction de vouloir biffer le passé, et de m’en repaître. Ce tour de passe-passe ne m’intéresse pas, la substitution ne fait illusion à personne, mais malheur à qui le dit tout haut ! 

 

 

Jouissance suspecte sur le passé, honneur inventé pour la masquer, il ne s’agit pas de pardonner, mais d’oublier. Pas de mépris ni de compassion, pas de plaisir ni de rassemblement dans la souffrance. Il ne s’agit pas de « co-mémorer » mais de comprendre[21][12]. Marx ajoute : il s’agit de transformer

 

 

Amour de soi, fête de soi, terrible danse. A l’instant même où cette Gloire[22][13] s’installe, Autrui fait corps, corps social, assemblée libérée, parole « perdue » ? Et alors ?! Retrouvée en Humanité assemblée, en temple de réflexion et de volonté. Nous comprenons le sens de l’Amour spirale, figure à un seul bord qui avance sur place en parcourant le cercle. 

 

 

Gérard Delacour ©, Paris octobre 2006.

 

 



[1][1]  La matière première sont les vivants qui entrent à l’usine, les opérations de transformation sont multiples : récupération de matières secondaires (équipements, habits, cheveux, graisse, etc.) et évacuation des résidus en fumée.

 

 

[2][2]  Il serait utile de confronter les formules utilisées pour définir la recherche et le combat pour une « humanité meilleure » dans l’Histoire.

 

 

[3][3]  Cité par Alain RUSTENHOLZ, Les Traversées de Paris, Parigramme (2006), p. 283.

 

 

[4][4]  « …les juifs sont des parasites d’une race étrangère… et le sang allemand doit être purifié de cette contamination… » Extrait de l’édition complète de Mein Kampf cité par Sir Horace RUMBOLD, ambassadeur britannique en Allemagne, lettre du 13 avril 1933 à Sir John SIMON, Documents on British Foreign Policy, 1919-1939, éd. E.L.Woodward and Rohan Butler, 2e série, vol. 5, 1933, Londres (1956), p. 41-42.

 

 

[4][5] Cité par Michel HAAR, Nietzsche, Histoire de la Philosophie , Encyclopédie de La Pléiade , Gallimard (1974), tome III, p. 349.

 

 

 

 

[6][6]  Michel ONFRAY, L’invention du plaisir, fragments cyrénaïques, Essais, Livre de Poche (2002), p. 150-151.

 

 

[7][7]  René GIRARD, La voix méconnue du réel, une théorie des mythes archaïques et modernes, Bernard Grasset (2002), p. 122.

 

 

[8][8]  René GIRARD, op.cit., p. 125.

 

 

[9][9]  Michel HAAR, op.cit.

 

 

[10][1]  Friedrich NIETZSCHE, Dithyrambes de Dionysos, Œuvres philosophiques complètes, édition bilingue, G. Colli et M. Montinari, NRF Gallimard (1974), p. 21.

 

 

[11][2] F. NIETZSCHE, op.cit. p. 161.

 

 

[12][3]  Idem, p. 125.

 

 

[13][4]  Idem, p. 161.

 

 

[14][5]  Idem, p. 163.

 

 

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Published by Gérard Delacour - dans Publicat GDelacour(c)
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