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"Les 8 portées de l'information"

Sur le repérage et l'extraction de l'information, du Savoir à la Connaissance
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"APPRENDRE COMME INVENTER, pour introduire le concept didactique d'insension"

Thèse de doctorat Sc. de l'Education - 2010
Résumé et téléchargement sur: 

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Dimanche 16 mars 2014 7 16 /03 /Mars /2014 15:44

Agitata da due venti... Pas seulement Vivaldi.

Les vents de la vie agitent les passions.

Dans la montagne, le précipice n'est pas loin, il faut s'adosser à la paroi pour ne pas être poussé dans le vide.

Mais il y a aussi la honte de l'immobilité, la défaite du silence, la torture des absences, et le vent souffle fort, sans prévenir, comme ces brusques dépressions météorologiques qui se lèvent sur la mer en juillet.

Agitato da diversi venti che spingono nel vuoto...

Gérard Delacour, navire Saint-Nicolas, 16 mars 2014.

 

 

L'innocence de la lumière du dimanche me fait sourire, et j'écoute une parodie de la grande Cecilia BARTOLI : AGITATA DA DUE VENTI, Vivaldi.

 

Merci à Jacques Rouchouse et Thierry Ducluzzzeau


 

Et voici la vraie, dans sa magnificence époumonnée:

 

 

 

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Par Gérard Delacour
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Jeudi 13 mars 2014 4 13 /03 /Mars /2014 22:13

Je n'y étais pas, puisqu'elle n'a pas chanté.

On me dit qu'elle se retire souvent, parfois, régulièrement... Bon, on m'annule la sortie jusqu'à la salle Pleyel.

 

Parfois les événements sont parfaitement en phase avec vos propres capacités du moment et il valait sans doute mieux que le miroir se brouille, qu'il s'assombrisse et ne dise plus rien, ce soir.

 

Pas de quoi en faire un poème. Qu'une chanteuse ne chante pas, en quoi cela peut-il me concerner?

 

Communiqué:

"Anja Harteros, souffrante, est contrainte de renoncer à sa participation à ses deux concerts.
La soprano n'ayant pu être remplacée dans les oeuvres de Richard Strauss initialement prévues," etc...


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Par Gérard Delacour
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Lundi 10 mars 2014 1 10 /03 /Mars /2014 12:20

Mars.

Equinoxe, lumière qui s'équilibre entre sombre et clarté.

L'ombre n'existe que parce que la lumière éclaire l'objet.

 

Ce jeudi 13 mars au soir, Anja HARTEROS chante Richard STRAUSS à la salle PLEYEL de Paris.

J'y serai. Comment ne pas pleurer en l'écoutant...?

 

Extraits.

VERDI, Requiem, "Libera Me"

 

 

 

 

Richard STRAUSS, "Die Nacht"

 

 

 

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Par Gérard Delacour
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Jeudi 6 mars 2014 4 06 /03 /Mars /2014 16:45

Tout. A travers la vitre.

 

Travers des autres,

Respectueuse attention,


Jaillir de soi-même.


 

René de l’âtre chaud,

Si proche, ce métro croisé,

Est-ce l’Autre ?


Ou mon reflet dans le tunnel ?


 

Étincelle électrique

Du contact furtif,

Du cœur métallique.


Je campe, maquillé.


 

Fuyant la mort,

Noyé du bruit, inquiet

De l’Amour


Introuvable comme Vérité.


 

Cependant révélé à l’espoir.

On dit porter sa croix,

Quel est ce croisement ?


Moi-même évanescent ?


 

Orphée, sans se retourner,

Centre sur aucun axe

Qui ne sera jamais plus rien sans l’Autre.


Si je ne suis croisé, je suis partout.


 

Parti en croisade, en bande,

Je peine, je travaille,

Il n’existe aucun grade d’Amour,


Aucun niveau d’Amour.



OUTAMARO peignait une jeune fille

« Tenant une branche de fleurs »,

Je te regarde, je te grave,


J’aspire à te dévorer sans te perdre.


 

Comment pourrais-je dénombrer ?

Graduer, évaluer comment ?

Je t’aime combien ?


Plus que encore plus bien plus.


 

Toi, moi, plus que.

Je n’explique rien,

Je ne dis rien, je donne,


Je ne soupèse pas, je ne parle pas.


 

Allé tout au bout du silence,

Au fond de l’Acte,

Je frémis de ne pas t’y trouver,


Trouble périlleux, oublié.


 

Tu es là, tu es là-bas

Et dans les autres qui parlent de toi,

Tu me regardes, parfois tu m’ignores… Non !...


Moi parfois, j’éloigne… Je te vois au loin.


 

Tout. A travers la vitre.

Travers des autres,

C’est la Musique,


La Partition de l’Amour.

 

 

* Ma P’tite Mignonne (on peut utiliser le masculin)                                                                                   Gérard Delacour©, rue du Petit, 14 février 2014

Par Gérard Delacour
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Samedi 1 février 2014 6 01 /02 /Fév /2014 23:52

Une recette -maison- de temps en temps, c'est bien agréable.

Voici de quoi réussir des crêpes, vos commentaires sont les bienvenus...

 

 

Crêpes à Ginette

 

Merci à Ginette MATHIOT qui nous a donné au XXe siècle un très beau livre de cuisine. Pourquoi ? Parce que ses recettes à numéros magiques sont claires. Celle de sa pâte à crêpe est divine : on ne peut pas la rater. Je l’ai beaucoup plagiée, ci-dessous !

Pour environ 20 crêpes :

500g. de farine, 1 litre de lait demi-écrémé bio, 4 œufs entiers, 2 cuillères à soupe d’huile d’arachide, deux pincées de sel.

La farine est dans un grand saladier avec le sel. Au milieu, dans le puits que vous creusez, cassez les 4 œufs. Versez très peu de lait et commencez à mélanger à la grande cuillère de bois, par exemple. Pas de batteur, mais un excellent robot peut convenir. Continuez à verser le lait par demi-verres en mélangeant bien pour obtenir une pâte homogène. On ne doit plus voir de lait blanc sur le bord, avant de rajouter le verre de lait suivant. C’est de plus en plus facile à tourner, mais n’hésitez pas à bien mélanger quand même. Pas de précipitation, vitesse lente sur robot !

Quand il ne reste plus de lait à ajouter, versez les deux cuillères à soupe d’huile et mélangez. Puis laissez reposer si possible deux heures. On peut se servir de la pâte –très liquide- tout de suite, mais ce sera plus difficile de réussir les premières crêpes. Donc c’est mieux de laisser reposer au moins une demi-heure, à température de la pièce.

Pour la cuisson : un petit secret tout d’abord. Il faut la BONNE chaleur, ni brûlant ni tiède. Il faut beurrer la poêle et le plus ingénieux est de faire un tampon avec deux compresses de gaze chirurgicale au centre duquel on aura mis un bon morceau de beurre salé. Graissez la poêle bien chaude, mais pas brûlante, y compris sur les bords. Utilisez une grande louche à potage : versez la pâte dans la poêle inclinée en la tournant pour répartir la pâte. N’en mettez pas trop. Laissez cuire à feu moyen, pas trop fort, ne « brûlez » pas la première crêpe. Soyez patient, c’est un peu long à venir, la poêle va prendre peu à peu la bonne température. Cette première crêpe va être « ratée », elle aura du mal à cuire, sera difficile à retourner… Dégustez-la tout de suite, même chiffonnée, c’est délicieux ! Ne vous éloignez jamais de la poêle, une inattention provoque la perte de la bonne chaleur, attention !

Les suivantes seront parfaites, à condition de ne pas aller trop fort en chaleur, pas trop tiède non plus, et d’avoir une poêle qui n’attache pas du tout. Une poêle crêpière n’est pas obligatoire, ni aucun instrument particulier. Juste la gaze avec le beurre salé (même pour les crêpes sucrées) à passer légèrement entre chaque cuisson, et le coup de poignet pour faire sauter la crêpe qui a cuit d’un côté, quand vous voyez qu’elle se détache bien et glisse sur tout le fond de la poêle… Si ça attache, c’est la faute d’un mauvais revêtement de poêle, ou de trop de chaleur avec du beurre noirci, ou de poêle tièdasse, ou d’oubli de passer la gaze beurrée entre les cuissons…

 

Reproduction autorisée avec mention de l'auteur Gérard Delacour©

 

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Par Gérard Delacour
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Samedi 25 janvier 2014 6 25 /01 /Jan /2014 10:22

"Porteur de lumière", comme le dit son nom, le diable est avant tout figure de division et de déconstruction.

 

 

Voici quelques costumes et décors proposés par Mahana DELACOUR pour un projet du metteur-en-scène Rares ZAHARIA.

 

1COST-Faust.jpg

 

 

Rares ZAHARIA, stage manager

 

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Source: Blog de M.A.H.A.N.A

 

 

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Par Gérard Delacour
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Mercredi 15 janvier 2014 3 15 /01 /Jan /2014 00:20

290px-MOOC - Massive Open Online Course logo.svg

Auteur du logo (Creative Commons Licence): Elliot Lepers.

 

Les MOOC, "Massive Open Online Course" ou CLOM, "Cours en Ligne Ouverts et Massifs", proposent le Savoir sous forme de bases de données partagées, free of charges pour le moment du moins. En ligne, ces cours doivent être accessibles gratuitement à un grand nombre de participants, et pas seulement mettre des référentiels à disposition...

 

Un bien beau logo et une représentation graphique qui rayonne de pas mal de questionnements, toujours les mêmes. Mais cette fois, les écueils épistémologiques sont encore plus en lumière que d'habitude.

 

A suivre.

 

Pourquoi je n'en écris pas davantage? Parce que je consacre le plus de temps possible, actuellement, à la rédaction finale d'un manuel sur la conception en formation, au coeur des problèmes liés à la quantification du Savoir et à la mise en ligne massive des ressources. Comment passer de Savoir à Connaître ?


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MOOC? On peut aller lire ceci sur la WIKIBIBLE :

 

750px-MOOC_lamiot_cc_by_sa.jpg


  Et il y a aussi ceci:

 

MOFr.png

 

 

15 janvier 2014


Par Gérard Delacour
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Dimanche 5 janvier 2014 7 05 /01 /Jan /2014 10:47

... ou parler, écrire, pour ne rien dire. La volonté d'exister, d'apparaître, de se montrer, est une des composantes de l'identité, plus ou moins développée en chacun d'entre nous.

La rage perverse est liée à une jouissance dont les origines sont compréhensibles, si elles ne sont pas admissibles. Ainsi en est-il de toutes les exclusions qui donnent tant de plaisir à ceux qui les utilisent. Ne serait-ce pas une forme d'aliénation?

 

La ministre de la Justice vient de réagir, par écrit, aux exactions du comédien Dieudonné. En voici le texte intégral:

 

 

Ebranler les hommes

Publication: 03/01/2014
 

 

 
Taubira Dieudonne
"Il est triste, infiniment triste, d'achever une année sur les pitreries obscènes d'un antisémite multirécidiviste. Faut-il que son talent soit stérile pour qu'il n'ait d'autres motifs pour faire s'esclaffer des esprits irresponsables ou incultes ou pervers, qu'une tragédie, un génocide, un indicible drame, de ceux dont on sait qu'on ne guérira pas, car rien ne nous consolera jamais des enfants dont la destinée s'est interrompue, brusquement ; et avant même cette violence de la mort industrielle, qui ne distingue pas, frappe sans rien connaître de ses victimes, la violence de l'arrachement, de la malnutrition, de la maladie, du désarroi, de cet inconnu irrationnellement hostile, la violence de la révélation de parents démunis qui ne peuvent protéger que par l'amour. Faut-il frayer avec les monstres pour trouver quelque plaisir à se faire complice, après coup, de ce crime contre l'humanité ? Faut-il avoir rompu avec les hommes pour ne pas être saisi d'effroi à l'évocation de la machination démente qui a organisé le discrédit, la cabale, les rafles, le transport surencombré, la promiscuité, le tri à l'arrivée, l'entassement dans les camps, le rituel macabre de la procession jusqu'aux chambres à gaz ? Faut-il avoir le cœur sec comme une branche tombée depuis des millénaires et pétrifiée, pour ne pas voir un semblable dans l'autre, homme, femme, enfant, celle, celui qui nous manque d'avoir été exterminé par cette froide folie ? "Au nombre des choses capables d'ébranler les hommes, il y a le souci des autres". Albert O. Hirshman.

Agir. Réfléchir et agir. Relire attentivement la circulaire du 27 juin 2012 pour voir si nous aurions oublié une ligne, une virgule dont dépendrait l'efficacité des poursuites. Examiner note par note ce qui aurait pu être traité différemment, plus sévèrement. Comment faire face à cette nouvelle épreuve pour la démocratie ?

La démocratie s'enorgueillit d'avoir conscience que la justice des hommes est faillible. Pour en limiter les risques, elle a prévu des garanties, l'audience publique, le débat contradictoire, les droits de la défense, l'appel, et même le doute qui doit profiter à l'accusé. Elle a prévu des procédures et convient de leur nullité en cas de non-respect des règles.

C'est sa grandeur, sa supériorité sur les régimes totalitaires ou même simplement autoritaires. C'est aussi sa servitude. Sa vulnérabilité. Mais elle doit être capable de se défendre. La liberté d'expression doit demeurer le principe. Ce principe ne peut servir de paravent à des ignominies. Ce qui relève du débat public doit être débattu. Ce qui relève de la Justice doit être sanctionné. Ces ignominies sont des délits. Elles sont matière pour la Justice. La Justice n'a pas failli. Les procureurs ont poursuivi, les juges ont jugé. Les condamnations sont multiples. Il appartient aux magistrats d'apprécier le degré de gravité qu'induit la multirécidive. Mais il revient aussi à la Justice de veiller à l'exécution de ses décisions. C'est une condition de sa crédibilité et de sa justesse. L'organisation frauduleuse d'insolvabilité est punie par la loi, aux termes de l'article 314-7 du code pénal ; et si elle est avérée, elle doit faire l'objet des diligences nécessaires. Au titre de l'unité de l'Etat, le Trésor public doit être en mesure de procéder, par tous moyens de droit, au recouvrement des sommes dues au regard des décisions de justice.

Sanctionner avec efficacité est indispensable mais ne suffira pas. Pas lorsqu'un pitoyable bouffon spécule davantage sur les dividendes d'un scandale que sur les risques judiciaires.

Ces provocations putrides testent la société, sa santé mentale, sa solidité éthique, sa vigilance. Il nous faut y répondre, car la démocratie ne peut se découvrir impuissante face à des périls qui la menacent intrinsèquement. Il faut donc descendre dans l'arène, disputer pied à pied, pouce par pouce l'espace de vie commune, faire reculer cette barbarie ricanante, la refouler, occuper le terrain par l'exigence et la convivialité.

Car il est hors de question de commencer l'année en "livrant le monde aux assassins d'aubes" (Aimé Césaire).

 

 

LIRE AUSSI:

 

SOURCE : Huffington Post

  (Merci à Thierry Ducluzeau)

.

Par Gérard Delacour
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Lundi 9 décembre 2013 1 09 /12 /Déc /2013 16:19

Communiqué AFP

 

"Aurélie Filipetti, Ministre de la Culture et de la Communication, le Président de Montpellier Agglomération, Christian Bourquin, Président du Conseil Régional de Languedoc-Roussillon et Bernard Serrou, Président de l'association de l'Opéra Orchestre National de Montpellier Languedoc- Roussillon (OONMLR), après avis du jury de recrutement réuni le 18 novembre dernier et entretiens complémentaires avec les personnalités candidates, ont décidé de proposer au Conseil d'Administration de l'association OONMLR, la nomination de Valérie Chevalier-Delacour pour occuper la fonction de directrice de l'établissement.


Le Conseil d'Administration de l'association OONMLR, réuni le 5 décembre, a décidé à l'unanimité de nommer Valérie Chevalier-Delacour directrice à compter du 29 décembre 2013.

Valérie Chevalier-Delacour, 49 ans, est Directrice de l'Administration artistique de l'Opéra National de Lorraine et de l'orchestre symphonique et lyrique de Nancy. Artiste lyrique de 1983 à 1992, elle a une grande expérience des divers aspects artistique, économique et professionnel du secteur lyrique.

A Montpellier, animée par le souci de développer l'esprit d'équipe avec tous les acteurs qui concourent à la vie de l'établissement, elle conduira un projet artistique et culturel fédérateur, caractérisé par une programmation lyrique et symphonique ouverte à tous les publics, faisant appel à une pluralité de formes, de la musique baroque à la création contemporaine."

 

Valérie Chevalier-Delacour, nommée directrice de l'Opéra et Orchestre de Montpellier

Par Gérard Delacour
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Lundi 16 septembre 2013 1 16 /09 /Sep /2013 11:00

"Finallement, c'est surtout la musique qui compte, qui va en profondeur, ça, ça laisse des traces...

Je me dis que s'il y a un paradis plus tard, je serai chanteur d'opéra, tout simplement!...

Et je me vois, moi Albert Jacquard, chantant avec les plus grandes chanteuses, ce sera beau!..."

 

Albert Jacquard, verbatim

Film "Jamais sans les autres", de Guy Bauché (2007) (50'10)

diffusé sur la 5 le 13 septembre 2011

 

 

Décédé le 11 septembre 2013 à son domicile, cérémonie le 19 septembre à 10h. à l'église Saint-Sulpice, Paris.

 

 

Sur l'intelligence... (5'38)

Nous créons l'intelligence des autres, c'est ce que je pense du rôle du cerveau: une mise en relation entre êtres humains qui est la base du développement et de l'autoréalisation des capacités individuelles.

"L'intelligence est quelque chose que l'on construit..., on se donne à soi-même son intelligence..."

 

 

 

 

Sur races et espèces... (5'02)

 

 

 

 

Sur la compétition, l'égalité et la différence... (regarder jusqu'à 8'30)

 

 

Déjà bien âgé, ça fonctionne encore bien, non?!...

Et sur la compétition? Voir ici

 

Au Centre Socio-Culturel de Paris, "que faire du temps qui passe?" demande Larbi KECHAT
Réponse de AJ

 

Au Centre Ethique International : la rencontre et la singularité humaine

 

 

Allez, Albert, bon retour à la grande division universelle, et merci pour l'Amour que tu nous a permis de te porter.

 

.

Par Gérard Delacour
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Dimanche 5 mai 2013 7 05 /05 /Mai /2013 17:55

Pas besoin d'être du Front de Gauche ou autre parti, pour cela!

 

Il n'y a de politique que poétique, c'est Chamoiseau qui l'écrit. C'est-à-dire qu'il n'y a d'organisation de l'Humanité que dans le créatif collectif.


Utopie?

Nom donné à ce qui n'existe pas encore. A construire.


Utopiste?

Injure pernicieuse pour justifier une société figée dans le Veau d'or.


Anarchie?

Manipulation pour faire croire que tout ce qui vient du peuple n'est que désordre.


Naïf?

Arrêtons de douter de nous-même!

 

La question qui demeure, pour moi, est le mode de représentation de la société tel que je le souhaite concrètement. Ce qu'il faut, c'est retrouver la liberté et le pouvoir d'y penser.

C'est pourquoi le lecteur de cette page ne doit pas se méprendre: ne me rangez pas dans une catégorie, je n'y suis pas.

Ne me désignez pas sous une appartenance, je n'en ai pas, je n'en veux pas.

La Providence n'existe pas, c'est une hydre mensongère. Aide-toi, aide-toi à penser! me dis-je à moi-même.

 

J'ai voulu, aujourd'hui 5 mai, aller prendre l'air de cette rue, de la place de la Bastille, du symbole, et aussi des sandwichs, des jeunes, des militants encartés, des barbus, des vieux, des femmes et leur bébé en poussette et de tous ceux qui ne sont qu'eux-mêmes, tous se retrouvent sur de courts messages, très clairs comme:

L'Humain d'abord!

 

Voici mes photos.

 

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photos Gérard Delacour© 2013

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Par Gérard Delacour
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Samedi 4 mai 2013 6 04 /05 /Mai /2013 18:40


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Ma Mère, interdit de dire

 

 

 

Dans le cosmos, les débats sont toujours moroses. La tension interne à son apogée, telle une fusée retenue de s’envoler. Personne ne peut exprimer ce qu’il en est. J’ai été au bord de le dire, me trompant sur le paysage en dessus, invisible depuis la berge, car il est sous la berge. « C’est très intéressant », disait-elle, mais « c’est inutile ».

 

Qui peut imaginer un seul instant à quel point l’enfant que j’étais n’existait pas ? Le décalage diabolique entre la sensation d’être interdit de vivre et la dynamique sociale du visible ?

 


Mensonge sur ce que le Sujet souhaite vraiment :
Etre aimé de sa mère, interdit de dire,
Mère déjà partie avant d’être.


Absente dans chacun de ses gestes,
Mère fine délicate si violente.
Mère au regard tourné, au regard au moins double, multiple,
A la saveur aigre, intouchable, interdit de dire,
Au parfum de fleur de Mai, muguet passager éphémère,
Effet sans cause d’amour, « ô oui, mon chéri ! »,
Danger du mot, jugement dernier,
Terreur du diable, sortie de soi,
Glissement infini progressif,
Délire religieux, appel, secours, apnée, spectacle,
Mise au linceul, lit éternel, allongement du silence,
 Laboratoire du désir formolé des odeurs,
Ou quelques photos des déjà-morts,
Et vivre avec ces accroches de souvenirs ressassés,
Monstruosité discrète, fatigue de l’incommunicabilité,
Papier délité, temps, carnets, interdit de dire,
Résistance comme volet clos, rouille, accroche-fenêtre,
Transparence du négatif suspendu au carreau,
Plaque argentique tombée du futur relié, ruban,
Radiateur chauffé au soleil, tiède d’absence humaine,
Cette main est la plage des os, couverts de peau si fine.


Qui, s’interdisant de dire, n’a jamais osé,
Qui n’a jamais caressé.

 

 

Saint-Lunaire, 7 mars 2004, navire Saint-Nicolas, 4 mai 2013,
à dire à voix haute, comme les lignes dans la précipitation du resséré.

 

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Par Gérard Delacour
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Jeudi 2 mai 2013 4 02 /05 /Mai /2013 00:12

Il y a dix ans, je décidai de ne plus piloter.


J'ai eu la passion de voler, c'est-à-dire de comprendre une machine qui me contenait (qui me "comprenait" elle aussi) pendant plus de vingt ans, en y consacrant beaucoup d'heures et un peu de travail pour diriger ces tas de ferraille... sans grand intérêt si ce n'est l'extraordinaire faculté technique de faire voler du plus lourd que l'air.

Et aussi de vivre cette relation très spécifique entre un assemblage inerte et soi, pour agir dans un milieu où l'Homme ne peut pas pénétrer par ses seules capacités corporelles.

 

Une aile, et ce qu'elle emporte avec elle, vole parce qu'elle est sucée vers le haut par le vide qui se crée sur son extrados, sur le dessus. Si la poche de dépression créée par le profil se rompt, l'aile "décroche" et change de position à cause de la gravité, mais ne tombe jamais. Une aile sustentée plane. Un planeur est une aile dont la résultante est dirigée vers le bas. Pour "monter", il lui faut donc se trouver dans une masse d'air qui monte plus vite que l'aile ne descend...

Lorsqu'il y a un moteur, c'est plus facile de monter! Sinon, il faut aller chercher des ascendances, cette marmite d'air chaud sous les nuages qui vous entraîne vers le haut.

En avion, il faudra donc veiller à ne pas se faire avaler par ces mouvements d'air jusque dans les nuages où règnent turbulences et pavés de glace!

 

Belle série de symboles, que j'ai laissés derrière moi, en sillage de souvenirs.

 

Mon dernier atterrissage fut pour convoyer un beau 4 places Robin, superbement équipé de l'avionique la plus récente, au terrain de Joigny. Je venais de Cuers, un terrain militaire du Sud de la France. Un beau petit voyage avec le F-GORX pour sceller ma décision d'arrêter, au bout d'un certain chemin parcouru. (Voir vidéo ci-dessous du F-GYPR)

 

Autrement, si je n'avais pas arrêté, il fallait aller encore plus loin, reprendre mes cours de vol aux instruments, le vol sans visibilité et mes vols de nuit commencés des années auparavant avec un des moniteurs les plus étonnants que j'ai eu la chance de rencontrer, le plus jeune pilote de Concorde chez Air France. Il m'entraînait à Toussus, à Pontoise et à Orléans sur un bi-moteur Seneca, avec des soirées entières de touch-and-go (suite d'atterrissages et décollages enchaînés) qui allaient parfois jusqu'à douze. Même pas fatiguant... Exténuant! Sans aucun plaisir apparent. Mais tellement passionnant : Saint-Ex avait raison, on y trouve la rose dans le désert, rien de moins que cela.

 

Curieuse pratique, en général très valorisée, qui consiste à dominer, c'est-à-dire à se dominer, dans une situation totalement inhabituelle, en trois dimensions, dans le bruit, dans l'incompréhension de sa position, et bien souvent aussi de ce qui vous est dit à la radio, du moins quand on est débutant!

 

Très curieuse situation où l'on ne voit pas grand chose d'autre que des cadrans à qui il faut faire confiance, et, lorsque vous volez "aux instruments" (régime IFR), vous êtes dans une totale invisibilité... Le risque, du moins le seul danger que j'y ai rencontré, c'est moi-même, c'est certain. Ainsi l'aviation, même pour un amateur comme moi qui n'en ai pas fait mon métier, est à ranger au rayon des analyses de soi, de la capacité à se connaître, à se dominer, à se diriger soi-même, à apprendre à décider, pour soi.

 

Le 7 septembre 1975, j'ai reçu ma première leçon de pilotage pendant 30 minutes sur un Jodel 112 en bois et en toile, deux places, avec un moniteur ancien militaire moustachu, directement sorti d'une bande dessinée de Tintin. Le 12 mars 1977 j'ai été "laché" par le chef pilote. Seul pour la première fois à bord du "taxi", du "piège", du "zinc"..., j'ai pu inscrire "CB" commandant de bord, sur mon carnet de vol.

Puis je me suis perfectionné avec un pilote d'essai militaire, pilote du premier "cricri", le plus petit bimoteur du monde qui s'écrasa sur une forêt à son premier vol, sans dommages pour son pilote.

 

Ensuite j'ai eu la grande chance d'avoir deux moniteurs d'Air France pour passer mon Brevet de pilote puis les licences sur des monomoteurs avec hélice à pas variable, puis licences et qualifications sur des bimoteurs. J'ai fait de grands voyages en Europe, notamment en passant de l'autre côté du rideau de fer, et jusqu'en Turquie. Il avait fallu six mois de démarches pour obtenir les autorisations de voler dans les pays de l'Est. La journée de vol entre la Suisse et Sofia (Bulgarie) fut mémorable, d'autant qu'à l'arrivée, j'ai du dormir à l'ambassade de France pour ma protection car des personnalités importantes du pays venaient de passer à Berlin Ouest, avec demande d'asile à la France... 


 

 

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La Grèce, Corfou, la Corse..., sont belles vues d'avion, mais je les préfère en bateau à voile. L'avion c'est pour passer au-dessus des mers et des montagnes. Je suis parti à Sydney par la Thaï en Boeing 747 (27 heures de voyages avec escale à Bangkok dont j'ai pu assister à l'atterrissage dans le cockpit). Il ne fallait pas râter le festival "Mostly Mozart", tous ses opéras à l'Opéra de Sydney, face au Pacifique, avec des entr'actes sur le balcon sous les conques géantes de sa toiture blanche... ET sur scène, entre autres, Joan Sutherland!

Avec l'avion de club que j'avais loué, j'ai adoré survoler l'Est de l'Australie. Les autorités m'ont demandé de repasser une qualification, ne serait-ce que pour s'assurer que je parvenais à comprendre les instructions données par des contrôleurs avec leur accent... australien!

 


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L'aventure a été d'être laché sur Beechcraft 36, une machine très puissante qui décollait en quelques dizaines de mètres puisque je m'y trouvais seul, et de passer par dessus les montagnes bleues, puis d'atterrir in the middle of nowhere, notamment à Bathurst, dans le bush. On m'y accueillit comme dans un western et j'ai pu visiter la très antique prison de la ville... datant de 1890!

 

L'avion, ça a été aussi de pouvoir donner le manche à des passagers qui en avaient peur, et qui ont compris en quelques minutes tout le plaisir de tenir deux ailes du bout des doigts, de passer près des nuages noyés de soleil, et d'atterrir à Dinard, à l'ile d'Ouessant ou à Belle-Ile, ou encore sur de petits terrains oubliés, tondus par les moutons pour que leur piste soit praticable.

 

 

 

Première leçon de pilotage de ma fille Mahana sur le F-GYPR (monomoteur Major Robin)


Vidéo Gérard Delacour©

 

 

COMBIEN CA COUTE, TOUT CA ?

Ah! oui, on me pose la question du PRIX!

"Toi, tu avais les moyens..." !

Etre pilote, c'est beaucoup moins cher que la plupart des sports pratiqués très couramment. Par exemple, le club de Joigny propose un forfait annuel comprenant le carburant et les heures de location, payable tous les trimestres. Les actions de chasse coûtent beaucoup plus, et ne parlons ni des clubs de sport, ni du tennis, ni du cheval, ni du golf!...Ni non plus des joueurs (PMU, Loto), des fumeurs (budget+!), et autres choix de plaisirs divers. Car c'est un choix.

Quant à ceux qui n'ont pas la possibilité de choisir un plaisir car ils ne peuvent pas, j'ai un copain qui n'hésite pas à payer 95 euros UNE place de catch et d'y inviter ses potes, la soirée à... 390 euros plus le resto etc. C'est le prix d'un trimestre d'avion dans un club. Oui! Pour 20 heures de vol par an! Et on fait beaucoup de voyages intéressants en volant 20 heures (durée effective en l'air) pendant les mois "volables".

Une leçon de pilotage pour savoir si vous aimez ça? 65 euros, avec 4 personnes à bord! Beaucoup de pilotes partagent les voyages: aller et retour partagés, cela fait moitié prix. Mon premier club était le "Club des Cheminots" à Guyancourt (terrain historique aujourd'hui disparu). A la SNCF, il n'y avait pas de riches pour payer nos très beaux avions d'école, des "Rallye" en tole et des Jodel en bois et toile! Il fallait s'inscrire sur un tableau noir par ordre d'arrivée. Dans mes clubs suivants, nous avons régulièrement vendu nos avions et racheté des machines neuves ou d'occasion en parfait état, payées avec les cotisations des membres pilotes.

 

Alors pourquoi cette image de LUXE? J'en conclue, après des années de pratique des clubs et des élèves pilotes, qu'il existe une explication psychologique : ceux et celles qui abandonnent invoquent très souvent la question du prix à payer. Pour certains c'est sans aucun doute vrai, quoique les forfaits soient connus et sans surprises.

Mais il existe un moment, que tous les sportifs connaissent bien : il faut passer un POINT DUR, une RESISTANCE colossale qui s'oppose à votre avancement personnel. Pour moi, c'était l'atterissage, je n'y comprenais rien. Et il faut persévérer pour PASSER CET OBSTACLE réel.

Une autre raison peut être que certains élèves se croient incapables de comprendre avant même de tenter d'avancer, c'est l'échec comme à l'école. Il faut bien choisir ses moniteurs.

Enfin, d'autres ne mesurent pas bien au départ l'investissement en TEMPS qu'il faut y consacrer, ils ne sont pas soutenus par leur entourage qui, par exemple, a peur de l'avion.

 

Une des excuses possibles pour s'en sortir sans honte est de dire: c'est trop cher pour moi..

Les jeunes, à partir de 14 ans, peuvent même profiter de bourses pour apprendre à piloter.Très saine activité quand on est ado, je vous assure!

 

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Par Gérard Delacour
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Dimanche 21 avril 2013 7 21 /04 /Avr /2013 19:32

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Grande cérémonie -une de plus- pour les "awards", cette fois-ci, c'est l'Opéra qui est à l'honneur, pour la première fois dans son histoire médiatique...

 


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"Promoting excellence in opera and providing funding through The Opera Foundation for the operatic community"

Par Gérard Delacour
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Vendredi 19 avril 2013 5 19 /04 /Avr /2013 08:28

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Pas certain de pouvoir regarder longtemps, si ce n'est en prenant le risque de mon propre dégoût d'être voyeur. Je regarde ni plus, ni moins... non, un peu plus!... que d'habitude.

Ne serait-ce que parce que je suis plus petit ou beaucoup plus grand que ces humains parfaitement normaux, arrêtés, l'instant de ma considération, dans leur mouvement.

Car ce n'est pas eux qui sont à une autre échelle, c'est moi, dans chaque situation.

Ce n'est pas eux qui sont en dehors de la durée bergsonienne mais c'est moi qui suis tranquillement figé afin de prendre, enfin, le temps de voir ce qu'il en est du vivant incarné dans la chair.

 


 

 

Exposition Fondation Cartier pour l'Art Contemporain, Paris

 

 

 

Ron Mueck au travail

 

 

 

Galerie

 

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Du 16 avril au 29 septembre 2013

261 boulevard Raspail, Paris

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Par Gérard Delacour
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