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Sur le repérage et l'extraction de l'information, du Savoir à la Connaissance
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Dimanche 8 juin 2014 7 08 /06 /Juin /2014 14:01

Au meilleur de sa création, depuis des mois qu'il est installé dans le sud de la France, Moya B. sort son nouveau clip. Inspiré. Mélodie pour un paysage et un personnage dans le vent...

 

Une grande minute d'accords pour vous emporter dans cette belle chanson sur le passé d'un (tout jeune) homme.


Merci Moya B., cette nouvelle production est belle, claire, limpide comme le personnage offert à notre imagination.


 

Paroles et musique, Moya B.

Clip, Christopher Poulain

 


MIRÓ de Moya.b (Clip officiel) par Chriskeaton

 

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Par Gérard Delacour
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Mercredi 28 mai 2014 3 28 /05 /Mai /2014 17:46

Refonder... Restaurer... Nouvelle... Tout un panier de noms d'oiseaux aimables pour dire le pire —à propos de la Chose Publique, s'il en est une qui appartienne au Peuple, s'il en est un conscient de lui-même—, tout un ensemble de vocables pour dire que la République fout le camp!

 

Toute tentative pour l'exprimer clairement et mettre ce discours sur la Place Publique m'intéresse.

 

On peut lire ceci : http://www.mediapart.fr/journal/france/280514/l-appel-une-republique-nouvelle

 

mediapart.png

 

 

Quant à la Bourse..., elle se porte fort bien (voir mon article d'hier) :

 

figaro2.png

 

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Par Gérard Delacour
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Mardi 27 mai 2014 2 27 /05 /Mai /2014 15:04

Non, il ne faut pas dire que nous serions dans la même situation "qu'en 1930".

En effet, rien ne fait soupçonner que les forces révolutionnaires d'extrême droite nationaliste seraient soutenues par l'hyperlibéralisme. Dans le cas contraire, nous devrions rapidement faire une étude comparative des conditions politiques de 1933 en Allemagne et de celles de la France de 2017.


Une preuve? Lire ci-dessous "Le Figaro Bourse", très instructif sur l'état du monde financier, et donc des gouvernances en place. En dire davantage pour le moment serait hasardeux et je me contenterai d'ajouter quelques chiffres:

Puisqu'il y a environ 55% d'abstention du corps électoral, 14% de 45%, cela donne un peu plus de 6%, pourcentage des électeurs ayant voté PS!

Et 25% de 45% de l'électorat, cela fait un peu plus de 11%. Il n'y a donc pas "le quart des électeurs" qui ont voté FN aux élections européennes, comme on pouvait l'entendre sur toutes les chaînes "d'information" françaises, ces dernières heures.

 

Et si un des véritables problèmes était la vertigineuse question de l'abstention, c'est-à-dire celle de l'instruction civique?

 

Quant à la position des "marchés financiers", voici un extrait du Figaro Bourse de ce matin, 27 mai 2014:

 

LeFigBourse_27052014.png

 

Source : http://www.lefigaro.fr/newsl_bourse/index20140527.html


 

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Par Gérard Delacour
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Dimanche 16 mars 2014 7 16 /03 /Mars /2014 15:44

Agitata da due venti... Pas seulement Vivaldi.

Les vents de la vie agitent les passions.

Dans la montagne, le précipice n'est pas loin, il faut s'adosser à la paroi pour ne pas être poussé dans le vide.

Mais il y a aussi la honte de l'immobilité, la défaite du silence, la torture des absences, et le vent souffle fort, sans prévenir, comme ces brusques dépressions météorologiques qui se lèvent sur la mer en juillet.

Agitato da diversi venti che spingono nel vuoto...

Gérard Delacour, navire Saint-Nicolas, 16 mars 2014.

 

 

L'innocence de la lumière du dimanche me fait sourire, et j'écoute une parodie de la grande Cecilia BARTOLI : AGITATA DA DUE VENTI, Vivaldi.

 

Merci à Jacques Rouchouse et Thierry Ducluzzzeau


 

Et voici la vraie, dans sa magnificence époumonnée:

 

 

 

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Par Gérard Delacour
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Jeudi 13 mars 2014 4 13 /03 /Mars /2014 22:13

Je n'y étais pas, puisqu'elle n'a pas chanté.

On me dit qu'elle se retire souvent, parfois, régulièrement... Bon, on m'annule la sortie jusqu'à la salle Pleyel.

 

Parfois les événements sont parfaitement en phase avec vos propres capacités du moment et il valait sans doute mieux que le miroir se brouille, qu'il s'assombrisse et ne dise plus rien, ce soir.

 

Pas de quoi en faire un poème. Qu'une chanteuse ne chante pas, en quoi cela peut-il me concerner?

 

Communiqué:

"Anja Harteros, souffrante, est contrainte de renoncer à sa participation à ses deux concerts.
La soprano n'ayant pu être remplacée dans les oeuvres de Richard Strauss initialement prévues," etc...


N--3.png

 

 

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Par Gérard Delacour
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Lundi 10 mars 2014 1 10 /03 /Mars /2014 12:20

Mars.

Equinoxe, lumière qui s'équilibre entre sombre et clarté.

L'ombre n'existe que parce que la lumière éclaire l'objet.

 

Ce jeudi 13 mars au soir, Anja HARTEROS chante Richard STRAUSS à la salle PLEYEL de Paris.

J'y serai. Comment ne pas pleurer en l'écoutant...?

 

Extraits.

VERDI, Requiem, "Libera Me"

 

 

 

 

Richard STRAUSS, "Die Nacht"

 

 

 

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Par Gérard Delacour
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Jeudi 6 mars 2014 4 06 /03 /Mars /2014 16:45

Tout. A travers la vitre.

 

Travers des autres,

Respectueuse attention,


Jaillir de soi-même.


 

René de l’âtre chaud,

Si proche, ce métro croisé,

Est-ce l’Autre ?


Ou mon reflet dans le tunnel ?


 

Étincelle électrique

Du contact furtif,

Du cœur métallique.


Je campe, maquillé.


 

Fuyant la mort,

Noyé du bruit, inquiet

De l’Amour


Introuvable comme Vérité.


 

Cependant révélé à l’espoir.

On dit porter sa croix,

Quel est ce croisement ?


Moi-même évanescent ?


 

Orphée, sans se retourner,

Centre sur aucun axe

Qui ne sera jamais plus rien sans l’Autre.


Si je ne suis croisé, je suis partout.


 

Parti en croisade, en bande,

Je peine, je travaille,

Il n’existe aucun grade d’Amour,


Aucun niveau d’Amour.



OUTAMARO peignait une jeune fille

« Tenant une branche de fleurs »,

Je te regarde, je te grave,


J’aspire à te dévorer sans te perdre.


 

Comment pourrais-je dénombrer ?

Graduer, évaluer comment ?

Je t’aime combien ?


Plus que encore plus bien plus.


 

Toi, moi, plus que.

Je n’explique rien,

Je ne dis rien, je donne,


Je ne soupèse pas, je ne parle pas.


 

Allé tout au bout du silence,

Au fond de l’Acte,

Je frémis de ne pas t’y trouver,


Trouble périlleux, oublié.


 

Tu es là, tu es là-bas

Et dans les autres qui parlent de toi,

Tu me regardes, parfois tu m’ignores… Non !...


Moi parfois, j’éloigne… Je te vois au loin.


 

Tout. A travers la vitre.

Travers des autres,

C’est la Musique,


La Partition de l’Amour.

 

 

* Ma P’tite Mignonne (on peut utiliser le masculin)                                                                                   Gérard Delacour©, rue du Petit, 14 février 2014

Par Gérard Delacour
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Samedi 1 février 2014 6 01 /02 /Fév /2014 23:52

Une recette -maison- de temps en temps, c'est bien agréable.

Voici de quoi réussir des crêpes, vos commentaires sont les bienvenus...

 

 

Crêpes à Ginette

 

Merci à Ginette MATHIOT qui nous a donné au XXe siècle un très beau livre de cuisine. Pourquoi ? Parce que ses recettes à numéros magiques sont claires. Celle de sa pâte à crêpe est divine : on ne peut pas la rater. Je l’ai beaucoup plagiée, ci-dessous !

Pour environ 20 crêpes :

500g. de farine, 1 litre de lait demi-écrémé bio, 4 œufs entiers, 2 cuillères à soupe d’huile d’arachide, deux pincées de sel.

La farine est dans un grand saladier avec le sel. Au milieu, dans le puits que vous creusez, cassez les 4 œufs. Versez très peu de lait et commencez à mélanger à la grande cuillère de bois, par exemple. Pas de batteur, mais un excellent robot peut convenir. Continuez à verser le lait par demi-verres en mélangeant bien pour obtenir une pâte homogène. On ne doit plus voir de lait blanc sur le bord, avant de rajouter le verre de lait suivant. C’est de plus en plus facile à tourner, mais n’hésitez pas à bien mélanger quand même. Pas de précipitation, vitesse lente sur robot !

Quand il ne reste plus de lait à ajouter, versez les deux cuillères à soupe d’huile et mélangez. Puis laissez reposer si possible deux heures. On peut se servir de la pâte –très liquide- tout de suite, mais ce sera plus difficile de réussir les premières crêpes. Donc c’est mieux de laisser reposer au moins une demi-heure, à température de la pièce.

Pour la cuisson : un petit secret tout d’abord. Il faut la BONNE chaleur, ni brûlant ni tiède. Il faut beurrer la poêle et le plus ingénieux est de faire un tampon avec deux compresses de gaze chirurgicale au centre duquel on aura mis un bon morceau de beurre salé. Graissez la poêle bien chaude, mais pas brûlante, y compris sur les bords. Utilisez une grande louche à potage : versez la pâte dans la poêle inclinée en la tournant pour répartir la pâte. N’en mettez pas trop. Laissez cuire à feu moyen, pas trop fort, ne « brûlez » pas la première crêpe. Soyez patient, c’est un peu long à venir, la poêle va prendre peu à peu la bonne température. Cette première crêpe va être « ratée », elle aura du mal à cuire, sera difficile à retourner… Dégustez-la tout de suite, même chiffonnée, c’est délicieux ! Ne vous éloignez jamais de la poêle, une inattention provoque la perte de la bonne chaleur, attention !

Les suivantes seront parfaites, à condition de ne pas aller trop fort en chaleur, pas trop tiède non plus, et d’avoir une poêle qui n’attache pas du tout. Une poêle crêpière n’est pas obligatoire, ni aucun instrument particulier. Juste la gaze avec le beurre salé (même pour les crêpes sucrées) à passer légèrement entre chaque cuisson, et le coup de poignet pour faire sauter la crêpe qui a cuit d’un côté, quand vous voyez qu’elle se détache bien et glisse sur tout le fond de la poêle… Si ça attache, c’est la faute d’un mauvais revêtement de poêle, ou de trop de chaleur avec du beurre noirci, ou de poêle tièdasse, ou d’oubli de passer la gaze beurrée entre les cuissons…

 

Reproduction autorisée avec mention de l'auteur Gérard Delacour©

 

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Par Gérard Delacour
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Samedi 25 janvier 2014 6 25 /01 /Jan /2014 10:22

"Porteur de lumière", comme le dit son nom, le diable est avant tout figure de division et de déconstruction.

 

 

Voici quelques costumes et décors proposés par Mahana DELACOUR pour un projet du metteur-en-scène Rares ZAHARIA.

 

1COST-Faust.jpg

 

 

Rares ZAHARIA, stage manager

 

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Source: Blog de M.A.H.A.N.A

 

 

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Par Gérard Delacour
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Mercredi 15 janvier 2014 3 15 /01 /Jan /2014 00:20

290px-MOOC - Massive Open Online Course logo.svg

Auteur du logo (Creative Commons Licence): Elliot Lepers.

 

Les MOOC, "Massive Open Online Course" ou CLOM, "Cours en Ligne Ouverts et Massifs", proposent le Savoir sous forme de bases de données partagées, free of charges pour le moment du moins. En ligne, ces cours doivent être accessibles gratuitement à un grand nombre de participants, et pas seulement mettre des référentiels à disposition...

 

Un bien beau logo et une représentation graphique qui rayonne de pas mal de questionnements, toujours les mêmes. Mais cette fois, les écueils épistémologiques sont encore plus en lumière que d'habitude.

 

A suivre.

 

Pourquoi je n'en écris pas davantage? Parce que je consacre le plus de temps possible, actuellement, à la rédaction finale d'un manuel sur la conception en formation, au coeur des problèmes liés à la quantification du Savoir et à la mise en ligne massive des ressources. Comment passer de Savoir à Connaître ?


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MOOC? On peut aller lire ceci sur la WIKIBIBLE :

 

750px-MOOC_lamiot_cc_by_sa.jpg


  Et il y a aussi ceci:

 

MOFr.png

 

 

15 janvier 2014


Par Gérard Delacour
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Dimanche 5 janvier 2014 7 05 /01 /Jan /2014 10:47

... ou parler, écrire, pour ne rien dire. La volonté d'exister, d'apparaître, de se montrer, est une des composantes de l'identité, plus ou moins développée en chacun d'entre nous.

La rage perverse est liée à une jouissance dont les origines sont compréhensibles, si elles ne sont pas admissibles. Ainsi en est-il de toutes les exclusions qui donnent tant de plaisir à ceux qui les utilisent. Ne serait-ce pas une forme d'aliénation?

 

La ministre de la Justice vient de réagir, par écrit, aux exactions du comédien Dieudonné. En voici le texte intégral:

 

 

Ebranler les hommes

Publication: 03/01/2014
 

 

 
Taubira Dieudonne
"Il est triste, infiniment triste, d'achever une année sur les pitreries obscènes d'un antisémite multirécidiviste. Faut-il que son talent soit stérile pour qu'il n'ait d'autres motifs pour faire s'esclaffer des esprits irresponsables ou incultes ou pervers, qu'une tragédie, un génocide, un indicible drame, de ceux dont on sait qu'on ne guérira pas, car rien ne nous consolera jamais des enfants dont la destinée s'est interrompue, brusquement ; et avant même cette violence de la mort industrielle, qui ne distingue pas, frappe sans rien connaître de ses victimes, la violence de l'arrachement, de la malnutrition, de la maladie, du désarroi, de cet inconnu irrationnellement hostile, la violence de la révélation de parents démunis qui ne peuvent protéger que par l'amour. Faut-il frayer avec les monstres pour trouver quelque plaisir à se faire complice, après coup, de ce crime contre l'humanité ? Faut-il avoir rompu avec les hommes pour ne pas être saisi d'effroi à l'évocation de la machination démente qui a organisé le discrédit, la cabale, les rafles, le transport surencombré, la promiscuité, le tri à l'arrivée, l'entassement dans les camps, le rituel macabre de la procession jusqu'aux chambres à gaz ? Faut-il avoir le cœur sec comme une branche tombée depuis des millénaires et pétrifiée, pour ne pas voir un semblable dans l'autre, homme, femme, enfant, celle, celui qui nous manque d'avoir été exterminé par cette froide folie ? "Au nombre des choses capables d'ébranler les hommes, il y a le souci des autres". Albert O. Hirshman.

Agir. Réfléchir et agir. Relire attentivement la circulaire du 27 juin 2012 pour voir si nous aurions oublié une ligne, une virgule dont dépendrait l'efficacité des poursuites. Examiner note par note ce qui aurait pu être traité différemment, plus sévèrement. Comment faire face à cette nouvelle épreuve pour la démocratie ?

La démocratie s'enorgueillit d'avoir conscience que la justice des hommes est faillible. Pour en limiter les risques, elle a prévu des garanties, l'audience publique, le débat contradictoire, les droits de la défense, l'appel, et même le doute qui doit profiter à l'accusé. Elle a prévu des procédures et convient de leur nullité en cas de non-respect des règles.

C'est sa grandeur, sa supériorité sur les régimes totalitaires ou même simplement autoritaires. C'est aussi sa servitude. Sa vulnérabilité. Mais elle doit être capable de se défendre. La liberté d'expression doit demeurer le principe. Ce principe ne peut servir de paravent à des ignominies. Ce qui relève du débat public doit être débattu. Ce qui relève de la Justice doit être sanctionné. Ces ignominies sont des délits. Elles sont matière pour la Justice. La Justice n'a pas failli. Les procureurs ont poursuivi, les juges ont jugé. Les condamnations sont multiples. Il appartient aux magistrats d'apprécier le degré de gravité qu'induit la multirécidive. Mais il revient aussi à la Justice de veiller à l'exécution de ses décisions. C'est une condition de sa crédibilité et de sa justesse. L'organisation frauduleuse d'insolvabilité est punie par la loi, aux termes de l'article 314-7 du code pénal ; et si elle est avérée, elle doit faire l'objet des diligences nécessaires. Au titre de l'unité de l'Etat, le Trésor public doit être en mesure de procéder, par tous moyens de droit, au recouvrement des sommes dues au regard des décisions de justice.

Sanctionner avec efficacité est indispensable mais ne suffira pas. Pas lorsqu'un pitoyable bouffon spécule davantage sur les dividendes d'un scandale que sur les risques judiciaires.

Ces provocations putrides testent la société, sa santé mentale, sa solidité éthique, sa vigilance. Il nous faut y répondre, car la démocratie ne peut se découvrir impuissante face à des périls qui la menacent intrinsèquement. Il faut donc descendre dans l'arène, disputer pied à pied, pouce par pouce l'espace de vie commune, faire reculer cette barbarie ricanante, la refouler, occuper le terrain par l'exigence et la convivialité.

Car il est hors de question de commencer l'année en "livrant le monde aux assassins d'aubes" (Aimé Césaire).

 

 

LIRE AUSSI:

 

SOURCE : Huffington Post

  (Merci à Thierry Ducluzeau)

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Par Gérard Delacour
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Lundi 9 décembre 2013 1 09 /12 /Déc /2013 16:19

Communiqué AFP

 

"Aurélie Filipetti, Ministre de la Culture et de la Communication, le Président de Montpellier Agglomération, Christian Bourquin, Président du Conseil Régional de Languedoc-Roussillon et Bernard Serrou, Président de l'association de l'Opéra Orchestre National de Montpellier Languedoc- Roussillon (OONMLR), après avis du jury de recrutement réuni le 18 novembre dernier et entretiens complémentaires avec les personnalités candidates, ont décidé de proposer au Conseil d'Administration de l'association OONMLR, la nomination de Valérie Chevalier-Delacour pour occuper la fonction de directrice de l'établissement.


Le Conseil d'Administration de l'association OONMLR, réuni le 5 décembre, a décidé à l'unanimité de nommer Valérie Chevalier-Delacour directrice à compter du 29 décembre 2013.

Valérie Chevalier-Delacour, 49 ans, est Directrice de l'Administration artistique de l'Opéra National de Lorraine et de l'orchestre symphonique et lyrique de Nancy. Artiste lyrique de 1983 à 1992, elle a une grande expérience des divers aspects artistique, économique et professionnel du secteur lyrique.

A Montpellier, animée par le souci de développer l'esprit d'équipe avec tous les acteurs qui concourent à la vie de l'établissement, elle conduira un projet artistique et culturel fédérateur, caractérisé par une programmation lyrique et symphonique ouverte à tous les publics, faisant appel à une pluralité de formes, de la musique baroque à la création contemporaine."

 

Valérie Chevalier-Delacour, nommée directrice de l'Opéra et Orchestre de Montpellier

Par Gérard Delacour
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Lundi 16 septembre 2013 1 16 /09 /Sep /2013 11:00

"Finallement, c'est surtout la musique qui compte, qui va en profondeur, ça, ça laisse des traces...

Je me dis que s'il y a un paradis plus tard, je serai chanteur d'opéra, tout simplement!...

Et je me vois, moi Albert Jacquard, chantant avec les plus grandes chanteuses, ce sera beau!..."

 

Albert Jacquard, verbatim

Film "Jamais sans les autres", de Guy Bauché (2007) (50'10)

diffusé sur la 5 le 13 septembre 2011

 

 

Décédé le 11 septembre 2013 à son domicile, cérémonie le 19 septembre à 10h. à l'église Saint-Sulpice, Paris.

 

 

Sur l'intelligence... (5'38)

Nous créons l'intelligence des autres, c'est ce que je pense du rôle du cerveau: une mise en relation entre êtres humains qui est la base du développement et de l'autoréalisation des capacités individuelles.

"L'intelligence est quelque chose que l'on construit..., on se donne à soi-même son intelligence..."

 

 

 

 

Sur races et espèces... (5'02)

 

 

 

 

Sur la compétition, l'égalité et la différence... (regarder jusqu'à 8'30)

 

 

Déjà bien âgé, ça fonctionne encore bien, non?!...

Et sur la compétition? Voir ici

 

Au Centre Socio-Culturel de Paris, "que faire du temps qui passe?" demande Larbi KECHAT
Réponse de AJ

 

Au Centre Ethique International : la rencontre et la singularité humaine

 

 

Allez, Albert, bon retour à la grande division universelle, et merci pour l'Amour que tu nous a permis de te porter.

 

.

Par Gérard Delacour
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Dimanche 5 mai 2013 7 05 /05 /Mai /2013 17:55

Pas besoin d'être du Front de Gauche ou autre parti, pour cela!

 

Il n'y a de politique que poétique, c'est Chamoiseau qui l'écrit. C'est-à-dire qu'il n'y a d'organisation de l'Humanité que dans le créatif collectif.


Utopie?

Nom donné à ce qui n'existe pas encore. A construire.


Utopiste?

Injure pernicieuse pour justifier une société figée dans le Veau d'or.


Anarchie?

Manipulation pour faire croire que tout ce qui vient du peuple n'est que désordre.


Naïf?

Arrêtons de douter de nous-même!

 

La question qui demeure, pour moi, est le mode de représentation de la société tel que je le souhaite concrètement. Ce qu'il faut, c'est retrouver la liberté et le pouvoir d'y penser.

C'est pourquoi le lecteur de cette page ne doit pas se méprendre: ne me rangez pas dans une catégorie, je n'y suis pas.

Ne me désignez pas sous une appartenance, je n'en ai pas, je n'en veux pas.

La Providence n'existe pas, c'est une hydre mensongère. Aide-toi, aide-toi à penser! me dis-je à moi-même.

 

J'ai voulu, aujourd'hui 5 mai, aller prendre l'air de cette rue, de la place de la Bastille, du symbole, et aussi des sandwichs, des jeunes, des militants encartés, des barbus, des vieux, des femmes et leur bébé en poussette et de tous ceux qui ne sont qu'eux-mêmes, tous se retrouvent sur de courts messages, très clairs comme:

L'Humain d'abord!

 

Voici mes photos.

 

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photos Gérard Delacour© 2013

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Par Gérard Delacour
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Samedi 4 mai 2013 6 04 /05 /Mai /2013 18:40


MereMains.png

Ma Mère, interdit de dire

 

 

 

Dans le cosmos, les débats sont toujours moroses. La tension interne à son apogée, telle une fusée retenue de s’envoler. Personne ne peut exprimer ce qu’il en est. J’ai été au bord de le dire, me trompant sur le paysage en dessus, invisible depuis la berge, car il est sous la berge. « C’est très intéressant », disait-elle, mais « c’est inutile ».

 

Qui peut imaginer un seul instant à quel point l’enfant que j’étais n’existait pas ? Le décalage diabolique entre la sensation d’être interdit de vivre et la dynamique sociale du visible ?

 


Mensonge sur ce que le Sujet souhaite vraiment :
Etre aimé de sa mère, interdit de dire,
Mère déjà partie avant d’être.


Absente dans chacun de ses gestes,
Mère fine délicate si violente.
Mère au regard tourné, au regard au moins double, multiple,
A la saveur aigre, intouchable, interdit de dire,
Au parfum de fleur de Mai, muguet passager éphémère,
Effet sans cause d’amour, « ô oui, mon chéri ! »,
Danger du mot, jugement dernier,
Terreur du diable, sortie de soi,
Glissement infini progressif,
Délire religieux, appel, secours, apnée, spectacle,
Mise au linceul, lit éternel, allongement du silence,
 Laboratoire du désir formolé des odeurs,
Ou quelques photos des déjà-morts,
Et vivre avec ces accroches de souvenirs ressassés,
Monstruosité discrète, fatigue de l’incommunicabilité,
Papier délité, temps, carnets, interdit de dire,
Résistance comme volet clos, rouille, accroche-fenêtre,
Transparence du négatif suspendu au carreau,
Plaque argentique tombée du futur relié, ruban,
Radiateur chauffé au soleil, tiède d’absence humaine,
Cette main est la plage des os, couverts de peau si fine.


Qui, s’interdisant de dire, n’a jamais osé,
Qui n’a jamais caressé.

 

 

Saint-Lunaire, 7 mars 2004, navire Saint-Nicolas, 4 mai 2013,
à dire à voix haute, comme les lignes dans la précipitation du resséré.

 

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Par Gérard Delacour
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